Posted on: April 24, 2018 by Covers BCN
Le ministre de la Défense, Manohar Parrikar, a récemment déclaré que la nomination d’un chef d’état-major de la Défense (CDS) était indispensable et que l’intégration du ministère de la Défense au siège des trois services était nécessaire. Il a dit qu’il transmettrait ses recommandations au Premier ministre dans deux ou trois mois. Cependant, ce n’est pas tout ce qui ne va pas dans le processus décisionnel en matière de sécurité nationale, c’est fondamentalement défectueux. Quelques exemples illustreront les lacunes qui pourraient entraîner une nouvelle débâcle militaire.
En mai 1998, l’Inde a procédé à cinq essais nucléaires à Pokhran. Il est apparu plus tard que ceux-ci n’étaient pas simplement expérimentaux à tester; ce sont les ogives des stocks nucléaires de l’Inde. Il est apparu que l’arsenal nucléaire de l’Inde était détenu par des organisations civiles conjointement par la Commission de l’énergie atomique (AEC) et l’Organisation de recherche et de développement pour la défense (DRDO) et non par les forces armées du pays. De plus, les forces armées n’étaient pas les seules à être surprises. George Fernandes, alors ministre de la Défense de Coque Samsung l’Inde, ne connaissait pas non plus les essais nucléaires imminents.
En 1997, l’Inde a signé la Convention sur les armes chimiques (CWC) et a déclaré à l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) qu’elle avait un stock d’armes chimiques. Inde trois chefs de service ont appris sur cette déclaration des journaux. Ces armes dangereuses étaient détenues non par les forces armées, mais par le DRDO.
Dix ans auparavant, à la demande du président sri lankais JR Jayewardene, le Coque huawei pas cher Premier ministre Rajiv Gandhi a envoyé une force indienne de maintien de la paix (IPKF) au Sri Lanka. La force devait combattre les Tigres de libération de l’Eelam tamoul (LTTE) contre lesquels elle n’avait pas été préparée en termes de mandat, de tâches, d’armes et de matériel. K Natwar Singh, l’ancien ministre des Affaires extérieures, a révélé au cours d’entretiens relatifs à son livre Une vie ne suffit pas que Rajiv Gandhi a accepté d’envoyer la IPKF au cours de ses discussions avec Jayewardene à Colombo, sans consulter d’abord son propre cabinet.
Général VP Malik, ancien COAS, a écrit dans son livre Les conflits militaires Inde et Diplomatie: Une Vue intérieure de la prise de décision: la demande a été acceptée par Rajiv Gandhi, sans consultation avec les chefs militaires. L’intervention indienne a entraîné la perte de 1 155 soldats et n’a pas réussi à atteindre nos objectifs politiques et militaires. Le maniement inefficace de l’intervention est toujours dans l’esprit des dirigeants politiques et militaires.
Les structures de plus la gestion de la défense et le processus de prise de décisions de sécurité nationale en Inde doivent être examinés à nouveau, en particulier le processus de planification de la défense à long terme, ce qui est dans le domaine du Conseil national de sécurité (NSC). Le NSC se réunit rarement, voire pas du tout. L’efficacité du processus mis en place de la prise de décision en cas de crise, gérée par le Comité du Cabinet sur la sécurité (CCS), y compris l’impact de la diplomatie sur la stratégie de sécurité et la planification et à la conduite des opérations militaires, mérite aussi un examen de. Le manque d’apports militaires adéquats dans la prise de décision reste la lacune la plus importante.
Après le conflit de 1999 avec le Pakistan, la SCC a constitué le Comité d’examen du Kargil. Il était dirigé par feu K Subrahmanyam. Le comité a examiné de manière holistique les menaces et les défis et a examiné les failles dans la gestion de la sécurité nationale. Le comité a estimé que les bureaucratique, les établissements militaires et Coque huawei de renseignement semblent avoir développé un intérêt dans le statu quo Il a fait une grande portée des recommandations sur le développement de la dissuasion nucléaire en Inde, organisation supérieure de la défense, la réforme du renseignement, la gestion des frontières, la défense budget, l’utilisation de la puissance aérienne, les opérations de contre-insurrection, la politique de main-d’œuvre intégrée, la recherche et le développement de la défense et les relations avec les médias.
Le CCS a nommé un groupe de ministres (GoM) pour étudier le rapport du comité de révision de Kargil et recommander des mesures de mise en œuvre. Le GdM, dirigé à son tour par le ministre de l’Intérieur de l’époque, LK Advani, a mis en place quatre groupes de travail sur les réformes du renseignement, la sécurité intérieure, la gestion des frontières et la gestion de la défense. La plupart des recommandations du GdM ont été approuvées par le CCS et progressivement mises en œuvre, mais les plus importantes comme la nomination d’un CDS sont restées dans les limbes.
Le gouvernement de l’UPA a nommé le comité de Naresh Chandra pour faire avancer le processus de réforme de la défense, mais n’a pu mettre en œuvre aucune des recommandations du comité. Le gouvernement de la NDA doit nommer un CDS le plus tôt possible pour fournir des conseils ponctuels au CCS sur les questions militaires et pour mettre en synergie les plans opérationnels ainsi que les acquisitions d’armes et de matériel. La prochaine étape logique consisterait à constituer des commandes de théâtre intégrées tri-service pour mettre en synergie les capacités des différents services. Il est également nécessaire de sanctionner la mobilisation des commandements de l’aérospatiale, du cyber et des forces spéciales pour faire face efficacement aux défis émergents.
La prise de décision en matière de sécurité nationale est marquée par des réactions irréfléchies aux situations émergentes. Un sous-comité de la SCC doit consacrer du temps et des efforts pour formuler des recommandations de fond visant à améliorer les structures de gestion de la défense, la recherche et le développement de la défense, la production de défense et le mauvais état des relations militaires civiles.
Tout tramage plus loin ces réformes structurelles au motif de l’absence de consensus politique et l’incapacité des forces armées à se mettre d’accord sur la question sera extrêmement préjudiciable à l’Inde des intérêts de sécurité nationale, compte tenu des évolutions dangereuses qui ont lieu dans le quartier de l’Inde. L’expérience internationale montre qu’une telle réforme doit être imposée de haut en bas et ne peut jamais fonctionner si le gouvernement n’attend pas qu’elle se fasse de bas en haut..
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